

Redécouverte
après les années de guerre par les touristes de l'Europe centrale
et les Italiens, la Croatie semble encore boudée par les camping-caristes
français, sans doute du fait des récits souvent alarmistes de certains
de nos compatriotes.
Ils
ont tort, la côte dalmate est superbe et le Camping-car y est le bienvenu
à condition de respecter les règles élémentaires de
notre mode de loisirs.
Pour
les informations officielles, le site de l'office du tourisme croate: CROATIE
La Méditerranée s'agrandit
4 août 2001 Senones - Holzkirchen Süd
Le départ de Senones est fixé à 11 heures
30. En effet nous avons rendez-vous pour midi au sympathique Restaurant Neuhauser
aux Quelles, à deux pas du vieux château de Salm, coté
vallée de la Bruche. A chaque tournant un peu prononcé, un affreux
bruit métallique se manifeste sous le plancher du camping-car et la montée
du col du Hantz aggrave notre inquiétude. Autant dire que les vacances
commencent bien! La recherche de l'origine du bruit dans l'après-midi n'aboutit
qu'à des hypothèses peu probables et un arrêt à Strasbourg
dans un garage ne décèle rien d'important. (Nous ne découvrirons
la cause du bruit que plusieurs mois plus tard après de multiples tracasseries:
il s'agissait d'une entretoise entre le châssis Alko et le plancher qui
était mal boulonnée). Nous décidons de poursuivre notre route,
advienne que pourra, d'autant que les autoroutes allemandes sont droites et que
le bruit se fait progressivement oublier... Nous nous arrêtons vers minuit
et demi sur une aire bien aménagée de l'autoroute après Munich
à Holzkirchen Süd.
5
août 2001 Holzkirchen Süd - Zagreb
Lever
tranquille à 9 heures et départ vers 10 heures. Après tout
nous sommes en vacances! Mais décidément les dieux ne sont pas avec
nous: il pleut sans interruption et la traversée de l'Autriche est triste
et glaciale. Nous arrivons à la frontière Slovène à
17 heures. Le passage en douane se fait sans problème. La route est cependant
difficile jusqu'en Croatie, malgré 1km d'autoroute à péage!
Arrivés à Zagreb vers 19 heures, nous commençons
par faire un petit tour de repérage et nous découvrons une place
de parking, bien située par rapport au centre ville qu'il est aisé
de rejoindre à pied, rue Marceliça, à coté des Archives
nationales, pas loin du théâtre et à deux pas de Ilica.
Le parking est payant de jour: il faut donc prévoir de la monnaie (2 kunas
de l'heure) et se lever de bonne heure le matin. Le soir, nous en profitons pour
faire une agréable promenade dans Zagreb dont émane cette atmosphère
si particulière des villes d'Europe centrale.
6 août
2001 Zagreb - Plivice
Aujourd'hui est consacré à
la visite de Zagreb. Zagreb est devenue la capitale de la Croatie depuis 1991
après la division de l'ex-Yougoslavie. J'étais passé à
de nombreuses reprises à Zagreb, mais sans m'y arrêter vraiment.
La
rue Ilica est l'artère centrale de la ville, sans doute la plus
ancienne et la plus longue rue de la capitale. Elle est parcourue par un vieux
tram qui remplace agréablement les voitures. Un funiculaire permet
d'accéder facilement à la partie haute de la ville, Gornji Grad
avec son église S.Marc aux toits décorés et à la curieuse promenade Strossmayer.
La
descente se fait par la cathédrale neogothique. La visite le long des rues
s'agrémente de quelques achats, en particulier de shorts que nous avons
tout simplement oublié d'emmener. Le ciel bleu depuis le passage de la
frontière de la Croatie et les températures redevenues estivales,
nous autorisent un petit capuccino à la terrasse d'un café de la place principale...
Dans l'après-midi, nous reprenons
la route pour Plivice, en passant par Karlovac, la ville aux 4 rivières.
Par endroit nous remarquons quelques traces de la guerre encore récente
qui a marqué ce pays: impacts de balles sur les façades, maisons
détruites... A Plivice , pas d'autre choix que le camping près du
site. Le soir, il est envahi par les camping-cars qui se retrouvent parqués
près de l'entrée et il faut absolument éviter ces emplacements.
Heureusement le camping est grand, et il est possible de se trouver un petit coin
relativement tranquille même en été.
7
août 2001 Plivice
Bon plan pour visiter Plivice à
demi-tarif. Certes, ce n'est pas très moral: Quatre jeunes français
nous abordent pour nous proposer de racheter leurs billets à demi-tarifs.
Il suffit de les faire tamponner à la réception du camping et ils
sont valables pour la journée. Il est en effet possible de retourner dans
le parc autant de fois que l'on veut avec les mêmes billets. Je vous donne
la combine, mais vous n'êtes pas du tout obligé de vous comporter
aussi mal
Le parc de Plivice est un monde féerique et
l'enthousiasme est total. Une journée ne suffit pas à prendre tout
le plaisir que le parc peut donner. La promenade démarre par la descente
dans la vallée des lacs. Nous suivons des chemins de rondins à
travers les roseaux et les cascades. Une petite halte au bord du
lac principal nous permet de nous exposer un peu aux rayons du soleil.
Embarquement
sur un bateau pour prolonger l'enchantement et marche jusqu'aux lacs les plus
hauts. Le retour se fait dans un petit train qui longe la vallée.
08
août 2001 Plivice - Zadar - Biograd
Jolie route entre
Plivice et Zadar. La mer se fait désirer au détour de chaque montagne
et plus nous nous en approchons et plus nous avons le sentiment qu'elle n'arrivera
jamais. Parvenus enfin à Zadar, nous nous garons le long du port,
sous les remparts de la vieille ville et nous mangeons avec les bateaux, la mer,
le soleil et la chaleur retrouvée pour décor.
Il
fait 40°, mais les ruelles de Zadar aux pavés lisses et brillants sont
fraîches et nous conduisent facilement dans la ville blottie autour de son
ancien forum. A proximité, l'église de St Donat est
construite avec les restes des colonnes romaines.
A la sortie de la ville, nous trouvons une petite plage de galets
presque déserte qui nous donne notre première baignade et un bon
bain de soleil. Nous parvenons le soir à l'Autocamp de Biograd, plus au
Sud, camping bondé, sans charme et à éviter. Décidément,
sur ce point là, la guerre n'a rien changé et la situation est identique
à mes précédents séjours dans les années 80.
09
août 2001 Biograd - Sibenik - Primosten
La petite
ville de Vodice nous accueille le matin. Au bout du port, après une traversée
délicate par des ruelles où les règles de stationnement paraissent
bien curieuses, nous découvrons une jolie zone de baignade bien agréable
par la forte chaleur qui règne et à laquelle nous n'avons pas encore
eu le temps de nous habituer. Un restaurant tout près comblera nos appétits
pour midi, avant de gagner Sibenik. Pas de difficulté pour se garer à
Sibenik grâce à un grand parking situé à proximité
du centre historique de la ville. Les ruelles descendent en pente douce ou entrecoupées
d'escaliers vers la mer et la cathédrale. La cathédrale,
si caractéristique, est inoubliable, édifice de pierre à
mi-chemin entre le gothique et la renaissance, avec ses nombreux visages sculptés sur les parois extérieures des absides.
A quelques kilomètres
au sud de Sibenik, nous passons devant l'Autocamp Adriatic de Primosten.
Nous apercevons de la route quelques belles places disponibles en terrasse devant
la mer et nous nous laissons tenter. En fait nous avons envie de souffler un peu!
10 août 2001 Primosten
Une
journée de repos. Il fait 38°5 ce matin, c'est à dire
une température qui invite à la nonchalance. Et puis la conduite
sur les routes croates n'est pas toujours aisée en raison de l'importance
du trafic sur la route côtière, de la dégradation du revêtement
de bitume et des nombreux camions loin d'avoir une conduite irréprochable.
Alors,
nous nous installons dans une journée de lecture, de plage et de soleil,
remettant au lendemain la poursuite de notre périple.
11
août 2001 Primosten - Trogir - Split - Makarska
La
nuit a été mouvementée.
De grandes rafales
de vent ont secoué le camping-car me contraignant à remballer l'auvent
au milieu de la nuit.
La route suit la côte dalmate et
les paysages sont magnifiques. Trogir est à une trentaine de kilomètres
de Primosten. Le parking se fait sous une grande pinède à l'entrée
de la ville. Nous gagnons la cité fortifiée à pied. Trogir semble recroquevillée tout autour de sa cathédrale dans
un petit îlot de terre. La cathédrale est en réparation, pleine
d'échafaudages et interdite à la visite. Nous n'en admirerons que
le portail sculpté. La cité est constituée d'un labyrinthe
de ruelles où il fait bon flâner et se perdre, voire d'y dénicher
un restaurant logé dans une courette pour y déguster du poisson
frais.
Split est très proche et il ne faut pas longtemps pour s'y
rendre depuis Trogir. Mon premier objectif était de revoir la galerie Mestrovic,
célèbre sculpteur croate qui fut l'élève de Rodin.
Moins bien entretenue qu'autrefois et pratiquement vide de tout visiteur, une
boutique de souvenirs peau de chagrin à l'entrée, elle renferme
toujours ces magnifiques statues de l'artiste. Vraiment, si vous passez à Split ne manquez pas la visite de cette galerie! Le Kastelet est un peu
plus haut à gauche et mérite aussi un détour, ne serait-ce
que pour ce Christ en croix stylisé et très curieux.
En
ville, le palais de Dioclétien se fond dans les constructions qui
l'envahissent. On y rencontre le mausolée de l'empereur et un temple de
Jupiter. Alors que nous dégustions une glace à la terrasse d'un
café sur la place de la mairie, une pluie de cendres s'abat sur nous, témoin
des feux environnants et du vent qui se lève à nouveau.
Nous
gagnons Makarska pour échapper aux risques d'incendie. Au nord de la ville
nous trouvons un grand parking où se sont déjà installés
des gens du voyage. La nuit sera un enfer avec des vents très violents
qui malmèneront sans cesse le camping-car grinçant de toute part
et nous empêchant de dormir.
12 août 2001 Makarska
- Drevnik
Après une nuit quasiment sans sommeil,
l'aube nous tire du lit.
Les vents sont encore violents et nous renonçons à
la visite de Makarska pour poursuivre plus au sud. Tel un abri dans la tempête,
nous découvrons au détour d'un virage, une petite plage abritée
et bordée d'un parking accueillant à Gornja Vala, un peu après
l'embarcadère de Drevnik.
Le gardien du parking en profite
pour nous extorquer 50 kunas au lieu des 20 réglementaires. Mais l'eau
est claire et eole apaisé. Des petits restos sympathiques bordent le long
de la mer et feront notre affaire pour le repas du soir. Le coin semble apprécié
des camping-caristes qui s'y arrêtent en grand nombre dans la journée
mais heureusement n'y passent pas la nuit. Les villageois se promènent
en soirée un peu à la façon de la passagiata italienne.
13
août 2001 Drevnik - Dubrovnik
Les paysages sont superbes
tout au long de la "merveilleuse", cette route qui longe la côte
dalmate du nord au sud. Il nous faut faire un court passage en Bosnie Herzégovine
avant d'atteindre les parcs à huîtres de Ston.
A
l'entrée de Dubrovnik, un pont immense est en construction pour éviter
le long trajet autour d'une anse qui s'enfonce dans les terres. Difficile de se
garer en fin de matinée aux abords de la vieille ville avec un camping-car.
Les parkings payants sont saturés et les places sont chères. Finalement,
nous découvrirons une place dans la ville moderne et nous ferons le chemin
à pied.
Ah Dubrovnik, martyrisée par la guerre récente, quel plaisir
de te revoir! Toujours aussi belle, peut-être même plus que dans mes
souvenirs! A l'entrée, la grande fontaine d'Onofrio désaltère
inlassablement les touristes, Placa, la rue principale, conduit nos pas vers le
port et les nombreuses ruelles escaladent de part et d'autres les rochers qui
bordent l'ancien chenal. Les boutiques me paraissent moins nombreuses qu'autrefois
le long de Placa. Un Point Internet découvert dans une rue adjacente,
et c'est le soleil de la Dalmatie qui envahit les boîtes aux lettres virtuelles
de nos amis restés à Senones. Vers 21 heures, nous quittons l'ancienne Raguse, pour nous diriger plus au sud et contempler la vue imprenable de
Dubrovnik illuminée la nuit. Le camping de Kupari est accueillant et nous
permet de faire sans souci le plein d'eau.
14/08/2001
Dubrovnik - Korcula
Zut!
la douche est froide. La matinée sera consacrée au ménage
dans le camping-car, qu'il faut bien faire de temps en temps.Nous remontons vers
Dubrovnik pour admirer depuis la route de montagne la vue superbe sur la vieille
ville et le port. Nous roulons tranquillement jusqu'à Slano où nous
nous arrêtons pour déjeuner et profiter de la plage dans un endroit
calme.Puis notre itinéraire oblique dans la presqu'île de Peljesac,
sur une route montagneuse à travers les vignes jusqu'à Orbenic où
nous nous embarquons immédiatement pour Korcula. Korcula, vieille cité
construite sur un promontoire nous surprend. Nous nous installons sur le parking
du port après avoir négocié le coût de la nuit avec
le gardien et nous
partons aussitôt pour une ballade dans les ruelles de la ville. Le restaurant
Marco Polo nous accueillera pour le repas. A la table d'à coté,
des français au verbe haut tiennent des propos qui nous donnent un peu
honte de notre nationalité. Dommage!
La ville nous a cependant séduite et nous rentrons au camping-car garé
le long d'un superbe yacht venu s'amarrer pendant notre absence.
15/08/2001
Korcula
Le
réveil sur le port au pied des remparts et le long des bateaux à
quai, nous rappelle qu'un camping-car est un hôtel quatre étoiles
que l'on gare dans les endroits les plus beaux du monde... Promenade dans les
ruelles touristiques de Korcula pour y acheter quelques babioles qui feront de
très jolis cadeaux à notre retour et une série de cartes
postales que nous écrirons dans l'après midi sur le port de Vela
Luka à l'autre bout de l'île. Malheureusement, pas de possibilité
de Ferry entre Vela Luka et Hvar.De retour à Korcula, nous nous installons
dans l'Autocamp sous la Pinède. Un emplacement modeste, compte tenu de
l'affluence, une plage agréable, mais des sanitaires laissant à
désirer et un prix prohibitif (173 kunas).
16/08/2001
Korcula - mer - Hvar
Lever
matinal pour profiter pleinement de la plage avant l'embarquement à 14
heures sur le Marco Polo en direction de Stari Grad sur l'île de Hvar. Cette
traversée est chère (888 kunas), mais au demeurant très agréable,
à travers les îles.
Un
parking payant (40 kunas), pas très engageant, mais pratique car à
deux pas de la ville de Hvar nous accueille pour la soirée et la nuit.La
Pjaca, place centrale de la ville, entourée de bâtiments remarquables
et occupée en son centre par un vieux puits, est vraiment splendide. Dans
un ancien palais, un restaurant a été aménagé pour
notre plus grand plaisir et nous dînons dans l'arrière cour. Les
magasins sont ouverts tard dans la soirée et nous flânons pendant
quelques heures en quête d'un objet original à rapporter dans nos
affaires.
17/08/2001
Hvar - Drevnik
Dernière
balade dans Hvar et départ en direction de Sucuraj pour rejoindre l'embarquement
vers Drevnik. La route est aussi belle que difficile à certains endroits
avec des passages très étroits, des ravins profonds et des croisements
dangereux avec notre véhicule plus large que les voitures. Les roues droites
sont à la limite de la chaussée sans parapet et chacun retient son
souffle. A Jelsa, un camping abandonné surplombe la mer et nous permet
une halte et le ravitaillement en eau.Pendant l'attente du ferry qui durera une
heure, la route jouxtant la mer, il nous est difficile de résister à
un plongeon dans les rochers.Le soir nous retrouvons le parking de Gornja Vala.
18/08/2001
Drevnik - Trogir - Primosten
La
remontée de la côte nous oblige à refaire une partie du parcours
de l'aller. Nous nous arrêtons dans les villes déjà visitées
mais tellement agréables, Split et Trogir, puis nous parvenons en fin d'après
midi au camping Adriatik de Primosten.
19/08/2001
Primosten
Dimanche.
Nous décidons de prendre un peu de temps et nous traînons au camping.
Pancakes au petit déjeuner, matinée de plage, coups de soleil et
parties de cartes en soirée.Demain, nous avons une longue route à
faire avant de rejoindre l'île de Rab.
20/08/2001 Primosten - Rab
Dès
que nous restons plus d'une journée au même endroit, c'est le grand
déballage. Le
matin, il nous faut tout regrouper, démonter la tente des filles, ranger
le camping-car, se laisser aller à un plongeon dans la mer avant d'espérer
pouvoir prendre la route sur le coup de 11 heures. La
route jusqu'à Zadar est facile, et nous arrêtons pour midi sur le
port à coté des remparts. Après Zadar, les choses se compliquent.
La chaussée est en mauvais état et, malgré un paysage superbe,
la conduite est difficile d'autant que les sinuosités de la route rendent
les conducteurs croates imprudents. Le bac pour l'île de Rab se prend à
Jablanac. Heureusement peu de monde dans la file d'attente et nous embarquons
rapidement.
A
Rab, nous trouvons un parking payant un peu à l'écart de la ville,
au prix touristique et prohibitif (70 kunas), mais relativement bien placé
pour une visite en soirée de la petite cité. Un camping-car français
vient s'installer à coté de nous. Visiblement, leurs filles grandes
adolescentes, leur posent quelques soucis. Rab
fait partie de ces délicieux ports insulaires très touristiques
et grouillants de monde le soir où il est très agréable de
flâner à la fraîcheur de la nuit débutante.
21/08/2001 Rab- Krk
Le
passage de Rab à Krk nous vaut quatre heures d'attente, en raison de la
faible fréquence des bacs et de leur capacité de chargement limitée.
Un
grand parking jouxte le port de Krk (imprononçable ce nom!) Dans une ambiance
sensiblement similaire à celle de Rab, ce paisible port est dominé
par le clocher à bulbe de la cathédrale romane qui le rend facilement
reconnaissable lors du tri des photos au retour des vacances. Ces
dernières touchant bientôt à leur fin, cette étape
sera l'occasion de faire quelques emplettes et d'acheter les cadeaux manquants.
Un
grand pont impressionnant relie l'île de Krk au continent, au sud de Rijeka.
Nous
gagnons Pula où les ruines de l'amphithéatre romain construit sous
le règne d'Auguste sont le symbole de la ville. Le parking du site permet
éventuellement de passer la nuit en sécurité, mais à
vrai dire l'endroit n'est pas particulièrement sympathique. Une promenade
dans la vieille ville permet d'admirer les vestiges de la ville romaine et de
goûter encore l'athmosphère des villes de la côte adriatique
orientale.
L'Istrie
est très prisée par les touristes européens et il existe
de nombreux et grands campings particulièrement bien aménagés
et très chers. Nous avons essayé le camping de Meduline à
moité vide en cette fin de saison. Il est divisé en deux parties,
dont une réservée au nudisme pour ceux que cela tente. Les
équipements sont en relation avec le prix, et le terrain est pourvu d'installations
spécifiques pour camping-car.
23/08/2001 Pula - Porec - Venise
Dernier
jour en Croatie.Porec
est une ville fortifiée construite sur une péninsule. Elle est la
ville la plus visitée de l'Istrie à cause de son extraordinaire
basilique euphrasienne datant du VIème siècle.Décorée
de mosaiques à fond d'or, elle a été classée au patrimoine
mondial de l'Unesco en 1997.
Une
dernière baignade dans les flots bleus de l'adriatique avant de rejoindre
Trieste et l'autoroute qui mène à Venise.
Le
parking du Tronchetto reste à mon avis, le meilleur endroit pour aborder
Venise en camping-car lorsque l'on est de passage.
24
et 25/08/2001 Venise
- Senones
Venise
est éternelle. Les
filles et les pigeons de la place Saint-Marc sont ravis. Promenade sans but précis
dans les ruelles et les campi. Flânerie devant les boutiques.
Le
départ pour Senones se fait vers 16 heures. Nous passons la nuit juste
avant le tunnel du Gottard et nous atteignons Senones le lendemain en début
d'après midi.
La
Croatie? Dépéchez vous d'y aller avant qu'elle ne redevienne la
destination phare des camping-caristes européens et que la tolérance
diminue avec l'affluence.

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